Voici une présentation concernant l’apport des méthodes agiles à la gestion de projet.

Ce travail à été effectué en mode collaboratif avec Timothée Mervillon, Thomas Lecocq et Guillaume Dallicieux.

Nous avons présenté brièvement les méthodes agiles, leurs apports mais aussi nous avons localisé ces apports sur les cycles classiques de la gestion de projet.

Enfin nous avons illustré nos dires par des exemples concrets tirés de nos expériences professionnelles.

J’espère que cette présentation vous sera utile.


Sur quelles phases critiques des projets les méthodes agiles peuvent elles le plus apporter ? - Free Legal Forms

Creative Commons License
Alexandre Orfevre’s Work by Alexandre Orfevre est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à

Quels pratiques et usages issus du Web2.0 pour l’entreprise ?

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 30th, 2008 | filed Filed under: Ntic

Au cours de notre cursus universitaire, nous avons été amenés avec mes camarades à réaliser plusieurs travaux de recherches et notamment en NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication).

Avec l’aide de Timothée Mervillon, Thomas Lecocq et Guillaume Dallicieux, nous avons effectué un “état de l’art” du Web2.0 mais aussi de l’entreprise2.0.
Nous avons également essayé d’illustré nos idées et exemples autour de différents exemples.

Ce travail à été réalisé courant en Avril 2008.

Je vous souhaite à tous une bonne lecture.

Creative Commons License
Alexandre Orfevre’s Work by Alexandre Orfevre est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à

Evènement : Désintégration MIAGE!!!

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 27th, 2008 | filed Filed under: En vracs

L’année 2008 marque la fin de mon cursus scolaire et donc de mes anciens “classmates”.
En cette occasion, je souhaite mettre en place un évenement pour nous réunir tous autour d’une bonne attraction, un repas ou/et une bonne soirée arrosée.

Après plusieurs sondages, plusieurs points sont déjà fixés mais il nous reste encore beaucoup de travail pour se faire une journée mémorable.

Voici donc, au jour d’aujourd’hui, ce que nous pouvons dire sur cet évènement :
- Date : 15 Novembre 2008
- Journée / Soirée : Une journée complète s’impose! Au programme une activité sympathique avec éventuellement un picnic (c’est beau de croire encore qu’il va faire beau), un restaurant bien classe le soir et un bar/boite pour l’after restaurant et les plus téméraires d’entre nous.
- Qui ? Les anciens Miagistes

Je vous ferais part à tous de mes trouvailles très prochainement car la date fatidique approche à grand pas.

A bientôt, membres de l’élite !!!! (hihiih Merci M.Taleng)

Rendez-vous le 2 Avril 2009

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 27th, 2008 | filed Filed under: Concert

Le 1er et le 2 Avril 2009 se tiendra à POPB (Palais Omnisport de Paris Bercy) se tiendra un concert MYTHIQUE de Metallica : World Magnetic Tour.

Après quelques frayeurs, j’ai enfin ma place (Merci Maître MOUX) et je vous donne donc à tous rendez-vous le 2 Avril!!!!

Let the Rock … BEGIN !!!!! and … Nothing else matters !!!!!!

Impacts et enjeux de la mise en place d’un Front-Office dans une Institution Financière - Résumé

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 27th, 2008 | filed Filed under: Mémoire

Ce mémoire vise à exposer les enjeux et impacts concernant la mise en place d’un front office dans une institution financière au travers de cas concrets.

Nous commencerons par une présentation du contexte de cette étude. Puis nous définirons ce qu’est un front office et présenterons les objectifs qui leur sont liés. Finalement, la troisième partie présentera la mise en place d’un front office dans une institution financière en mettant notamment en évidence les enjeux et impacts liés à l’implémentation d’un tel projet.

Creative Commons License
Alexandre Orfevre’s Work by Alexandre Orfevre est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à

Envies de Voyages …

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 24th, 2008 | filed Filed under: voyages

Bonjour à tous !

Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis un vrai passionné de voyages. J’ai chance d’avoir déjà roulé ma bosse sur 4 continents et j’espère bien voir le  5ème prochainement. Hihi !!!

Voici donc le projet restant pour 2008 qui fût, je le rappelle, une belle année de voyages !

Et oui, j’ai fait la Bulgarie (Merci Yves – 9j de vagabondage), la Roumanie (ReMerci Yves – 1journée à Bucarest), London (Merci Fabino – 2* 4jours) et New York City – Manhattan (Merci Regis => Mr GP).

Je m’en suis donc déjà pas mal mis dans les yeux mais ma soif de découverte ne s’arrêtera pas la pour cette année.

Mes quelles sont mes envies du moment ? Mes plans ? Ou tout simplement, dans quel pays vais-je sévir une fois de plus ! ?

Objectifs 2008 :

J’aimerais bien me faire un dernier petit (façon de parler hihi) voyage d’ici la fin de l’année.

Plusieurs possibilités sont envisageables :

-Floride avec la famillia

-Thailande chez le père Matthieu Benish

-Suède avec les amis MIAGISTES

….

Objectifs 2009 :

Je souhaiterais me faire un ou deux bons voyages durant l’année 2009. En fonction des finances et bien entendu du temps disponible, j’aimerais bien aller :

-soit au Japon

-soit en Chine

-soit en Australie

Ces trois pays sont pour moi des rêves d’enfant et je souhaite bien les réaliser.

Alors, qui m’accompagne ?

Conclusion - Impacts et Enjeux de la mise en place d’un Front Office dans une institution financière

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 24th, 2008 | filed Filed under: Mémoire


Au cours de ce mémoire, j’ai étudié les fronts office et plus précisément les enjeux et impacts de la mise en place d’un front office dans une institution financière.

A partir de mon expérience personnelle et des différents entretiens effectués, j’ai présenté les fronts office et les étapes de leurs mises en place.

L’implémentation d’un front office est une réponse à l’anticipation sur les besoins et fonctionnalités futures d’un établissement financier pour éviter de multiplier les petites applications. C’est un projet d’entreprise impliquant tous les services et équipes. Un front office est une vitrine de l’institution financière, ce qui lui vaut un intérêt particulier.

Le front office reste un moyen d’améliorer les performances car ils apportent :

une réduction des coûts

une amélioration de vente

une augmentation des parts de marché

une simplicité d’utilisation pour l’utilisateur frontal

une rapidité de traitement et de prise de décisions par une automatisation accrue des processus

une plus grande intuitivité d’utilisation

une sécurité

une efficacité

une motivation aux utilisateurs frontaux

une réponse aux exigences et fluctuations du marché


Pour assurer la compétitivité d’une institution financière, la mise en place d’un tel outil devient une nécessité pour garantir sa pérennité. On constate une amélioration du processus de vente qui est devenu aujourd’hui un axe de différenciation pour les établissements financiers.

Il reste bien évident qu’un front office n’est pas qu’un site web et qu’il nécessite une organisation méthodique. Il faudra impérativement éviter de recycler les idées des concurrents. L’implémentation d’un front office donne les moyens à l’établissement financier de s’adapter au marché mais il n’est qu’un aspect de sa stratégie globale.

Il ne faut pas négliger la conduite du changement qui est primordiale dans l’implémentation d’un front office.

J’ai constaté que la mise en place d’un front office est un projet lourd et onéreux qui requiert une organisation méthodique. Toutefois, le retour sur investissement (de l’ordre de 18 à 36 mois) est relativement court donc l’investissement est rentable. Il est à conseiller aux institutions financières

Creative Commons License
Alexandre Orfevre’s Work by Alexandre Orfevre est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à

Etapes de la mise en place d’un front office : Impacts et enjeux

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 24th, 2008 | filed Filed under: Mémoire


A partir des différentes interviews que j’ai menées, la mise en place de front office se décompose en plusieurs axes :

- L’étude préliminaire

- La gestion en mode projet

- L’étude économique

A. Etude préliminaire

L’étude préliminaire permet de déterminer le périmètre ainsi que le contexte du projet.

Au travers des différentes interviews, les objectifs sont sensiblement identiques.

Les différents intervenants s’accordent à dire que les différents points analysés lors de l’étude préliminaire sont les suivants :

- L’aspect « concurrentiel »

- L’aspect « parts de marché »

- L’aspect « gestion du client »

On peut également noter certaines spécificités liées aux fronts offices:

- L’aspect « Animer le réseau commercial »

- L’aspect « Simplifier l’existant »

- L’aspect « Diminuer le temps de traitement des dossiers »

Pour que cette étude soit effectuée correctement, il est préférable s’entourer de collaborateurs issus du domaine fonctionnel et de collaborateurs issus du domaine technique lors de l’évaluation préliminaire. Cette étude permet de déterminer les processus impactés, l’architecture technique, les fonctionnalités et la mise en œuvre de l’outil.

Au terme de cette analyse, le client doit connaître les fonctionnalités qui seront utilisables via le front office tout comme celles qui ne seront pas développées. Ce point est très important car une fois l’étude finalisée, toute mauvaise analyse entraînera irrévocablement des retards à tous les niveaux (développement, intégration, production, etc.) et des problèmes liés à l’utilisation du front office.

Notons aussi que cette étude permet d’anticiper sur la conduite de changement. Effectivement, ce travail est aussi un moyen efficace d’impliquer les directeurs opérationnels et les différents collaborateurs sur l’outil. Ils peuvent être sollicités lors de l’analyse du besoin.


1. L’aspect « Concurrentiel »

Le souhait des institutions financières est de se démarquer avec un outil innovant, robuste, efficace et simple d’utilisation. La mise en place d’un front office performant peut être un moyen de fidéliser les utilisateurs frontaux.

Etre sensible aux fluctuations des marchés financiers permet de proposer aux clients des taux plus proches de leurs attentes. Ces fluctuations peuvent être analysées et adaptées au front office afin de proposer des taux plus proches de la réalité.

2. L’aspect « Parts de marché »

La mise en place d’un front office a donc généralement un enjeu incontournable : « Augmenter ses parts de marchés ».

Par exemple, l’acceptation de nouveaux produits par le front office permet d’élargir le secteur d’activité de l’institution financière et donc augmenter ses parts de marché.

La mise en place d’un front office devient quasiment une nécessité pour les institutions financières qui souhaitent, au minimum, conserver leurs parts de marché.

3. L’aspect « Gestion du client »

Mieux connaître son client est aussi une préoccupation des institutions financières. Le suivi client est un moyen de se différencier de ses concurrents. Cette considération permet également d’améliorer ses parts de marché. C’est un enjeu et un impact important qui, souvent, est initiateur d’un projet de front office.


4. L’aspect « Animer le réseau commercial »

Pour animer le réseau commercial, plusieurs points sont à retenir.

Il est attractif pour les commerciaux de leur proposer un outil innovant.

Leur formation est primordiale et il ne faut pas la négliger. Elle leur conférera plus d’autonomie quant à l’utilisation du front office.

Enfin, il faut aussi motiver les commerciaux en affichant, par exemple, la marge par transaction au sein de l’outil ce qui améliorera leur force de vente. Cet outil va véhiculer l’image de marque du groupe. Cela valorisera les commerciaux et leur montrera que le groupe à une technologie très avancée.

5. L’aspect « Simplifier l’existant »

Dans le cadre d’une institution financière, un outil simple permet à ses collaborateurs de se concentrer sur leur métier.

Dans certains cas, comme pour le projet Projet1, un front office a déjà été implémenté auparavant. Cet outil faisait interagir plusieurs outils et intervenants. La réactivité était médiocre et l’outil difficile à maintenir. Centraliser la gestion complète de l’outil (front office et back office) autour d’un seul éditeur permet de simplifier les processus et d’homogénéiser les solutions. Societe6, au travers de sa solution Front To Back offre la possibilité à ses clients d’avoir un back office et un front office en totale synergie.

6. L’aspect « Diminuer le temps de traitement des dossiers »

Le temps de traitement d’une transaction est un facteur clé pour une institution financière. La rapidité d’exécution et de réponse permet à l’institution de satisfaire ses clients et conclure des contrats.

B. a gestion en mode projet

Un projet front office est géré comme un projet classique.
La décomposition en étapes va de paire avec la conduite du changement.

M. Dupond3 a signalé que les fronts offices sont en contact direct avec les clients donc sont soumis à une spécificité. Les attentes sont d’autant plus exigeantes que le front office est un outil « vitrine ».

La gestion en mode projet pour un front office permet :

- d’avoir une meilleure visibilité sur l’avancée du projet en le décomposant en tâches

- de planifier plus aisément le projet

- de mieux gérer le budget

La gestion en mode projet permet de mieux gérer le budget car une décomposition en étapes ou en phases est effectuée systématiquement. L’estimation de la charge est plus simple à réaliser. Un suivi du budget peut être facilement mis en place.


On peut faire ressortir plusieurs étapes :

- Le prototypage des pages

En effet, comme l’a rappelé M. Dupond7, le prototypage complet des pages et de l’interface est indispensable. Il permet, tout d’abord, d’avoir une première validation des pages par les utilisateurs finaux même si ceux-ci ont du mal à valider une spécification technique. Une bonne modélisation permet aux équipes en charge du développement d’avoir un aperçu exhaustif des pages. Cet aspect offre une meilleure compréhension du projet par les équipes techniques et fonctionnelles par le biais d’une validation de l’ergonomie.

- La gestion des processus induit par le front office

La mise en place d’un front office est aussi l’occasion pour une institution financière d’effectuer un travail d’analyse et de refonte des processus existants.

L’institution financière peut :

o Changer les technologies utilisées pour améliorer les performances et aller au delà des limites de l’ancien système

o Mettre en place un nouveau système évolutif afin de prendre en compte aisément les nouvelles fonctionnalités.

o Assurer une cohérence entre le front et le back office

1. La conduite du changement

est un ensemble de processus qui est utilisé pour s’assurer que les différentes phases du projet sont mises en œuvre. Elle est généralement dirigée par trois intentions: Définir, Mettre en œuvre et Consolider le changement.

o La définition du changement

Elle consiste à explorer, analyser et comprendre une situation de changement dans le contexte d’une organisation. Elle sert aussi à définir et évaluer les solutions possibles.

  • La mise en œuvre du changement

Elle consiste à implanter le changement dans l’organisation selon les stratégies de mise en œuvre choisies.

  • La consolidation du changement

Elle garantit l’assimilation du changement par l’organisation.

Les intentions énoncées ci-dessus forment le cycle de vie d’un processus de changement.

Trois étapes importantes vont garantir la conduite du changement:

- La formation des utilisateurs

- La sensibilisation des utilisateurs au front office

- La communication


a) La formation des utilisateurs

Les utilisateurs doivent être formés à tous les niveaux et non uniquement les utilisateurs frontaux. Une formation adaptée à chacun avec un niveau de précision différent doit permettre à tous de s’adapter rapidement et comprendre la gestion concernant l’enchaînement des écrans.

Concernant plus précisément la formation collaborateurs frontaux, M. Dupond11 m’a fait remarquer l’importance de faire une évaluation du terrain pour :

- Assimiler la législation et les spécificités du pays et du métier

Une formation sur un front office d’une institution financière peut varier d’un pays à un autre car les législations et les procédures habituelles du métier ne sont pas homogènes partout.

- Présenter des collaborateurs utilisant correctement l’applicatif par le biais de :

o Newsletter

o Podcast[1]

o Retour d’expérience

Ces utilisateurs spécialisés représentent la référence vis-à-vis des collaborateurs frontaux.

- Déterminer les « groupes » de formation

- Planifier un calendrier des formations

- Mettre en avant les similitudes entre anciens et nouveaux procédés

Cela assure la progression par étapes du changement sans trop perturber les utilisateurs.


b) La sensibilisation des utilisateurs à l’importance d’un logiciel front office

ensibiliser et impliquer les utilisateurs est un enjeu important qu’il ne faut pas négliger. La réussite de la mise en place d’un front office y est directement liée.

En effet, des utilisateurs impliqués donneront une dynamique au projet.

Il est donc préférable de faire un échantillonnage des différents intervenants et de sélectionner :

- les personnes les plus intéressées afin qu’elles stimulent le projet

- les personnes à priori réfractaires mais qui, de ce fait, ne freineront pas l’avancée du projet.

En effet, lorsqu’un utilisateur identifié dans l’entreprise comme une opposant fort au projet et devient l’un des promoteurs, l’impact interne est très important. Il contribue fortement à l’acceptation de l’outil par l’ensemble des équipes.

Pour éviter de multiples problèmes qui peuvent surgir durant ce travail, il est important de mettre en place des beta-testeurs[2] ou de demander l’avis d’utilisateurs lors de la rédaction des spécifications. Comme me l’a présenté M. Dupond9, il faut les solliciter le plus tôt possible pour favoriser leur implication et leur intégration au projet.


c) La communication

a communication du projet permet d’améliorer la sensibilisation des utilisateurs autour du projet : Elle est indispensable.

Elle concerne aussi la communication entre le client et l’éditeur de la solution. Ces échanges sont constamment utilisés afin de remonter des évolutions sur la vie du projet.

Deux catégories caractérisant les systèmes de communication peuvent se dégager :

v La communication interne

Elle a pour but d’informer l’ensemble des collaborateurs de l’avancée, de l’enchaînement du projet et des différents enjeux. Elle permet de sensibiliser les utilisateurs frontaux de l’arrivée prochaine ou des évolutions du front office.

Elle est souvent effectuée via l’intranet ou au travers de newsletter.

Pour Societe3, des présentations et des déplacements informatifs ont été effectués au cas par cas, afin de faire une présentation de l’outil. Societe1 a mis en place une documentation en ligne d’aide pour les utilisateurs du front office.

Cette communication est d’autant plus importante que les projets peuvent être longs. Il est donc fondamental d’informer l’ensemble des acteurs concernés par le projet afin d’éviter les « rumeurs » négatives, souvent liées à un effet « tunnel ».



v La communication externe

Elle est destinée aux utilisateurs frontaux de l’établissement financier. Elle informe de l’avancement du projet et des nouvelles fonctionnalités qui seront mises en place.

Par exemple, la prise en compte de la législation pour la mise en œuvre d’un taux attractif est un argument de vente.

Présenter les avantages concurrentiels d’un front office lors d’un salon de l’automobile, aura un impact évident auprès d’un large public. Cette solution à été retenue par les projets fronts office Projet1 et Societe1.

Pour un concessionnaire automobile visant à mettre en valeur les avantages concurrentiels de son outil, la présentation du front office aura un fort impact et démontrera en quoi l’outil répond aux attentes des clients vis-à-vis de :

- la qualité

- du sérieux

- et de la maniabilité de l’applicatif.


B. Etude économique

Le choix de mettre en place un front office dans une entreprise représente un investissement financier important pour une durée d’installation relativement courte: 10-12 mois en moyenne d’après M. Dupond11.

1. Un investissement important

En ce qui concerne les investissements à prévoir pour la mise en place d’un front office, plusieurs paramètres sont à prendre en compte.

Pour un projet front office de Societe6, les investissements à prévoir sont les suivants :

- Licence d’exploitation ePOS

- Coûts de développement et de paramétrage du projet

A ces coûts, s’ajoutent annuellement:

- la maintenance du front office

- un contrat de tierce maintenance applicative[3] (TMA) évolutive et corrective.

En règle générale, pour les institutions financières, les coûts de licence ne dépendent pas du nombre de postes qui utilisent le front office mais plutôt du nombre de transactions qui sont échangées entre le front office et le back office.

L’aspect réseau est aussi très important. Il détermine le bon fonctionnement d’un front office. Un réseau performant assure la fluidité des traitements dans un court temps de réponses. Il ne faut donc pas négliger l’architecture réseau.

La mise en place de la solution représente des budgets pouvant atteindre plusieurs millions d’euros. Ces sommes considérables s’expliquent par le fait que tous les services administratifs sont concernés: le marketing, les ventes et les services clients,…

Un plan de continuité d’activité [4](PCA) doit être mis en place car le projet front office affecte directement la « business unit » de l’établissement financier.

M. Dupond11 explique aussi qu’un « Road Map de l’investissement » doit être mise en place afin de mieux cerner et suivre les dépenses. Cette carte de l’investissement doit être établie avec les différentes entités pour obtenir une mise en accord des métiers sur les fonctionnalités et les investissements effectués.

Comme me l’a souligné M. Dupond8, un accord de la direction ou du DSI[5] est indispensable afin d’assurer la cohérence entre la stratégie d’entreprise et les actions mises en place.


2. Rentabilité Economique

La notion de rentabilité économique est liée aux besoins et à la stratégie envisagée par l’institution financière. Certains bénéfices peuvent être constatés et influent directement sur l’organisation ; La difficulté principale réside dans l’estimation précise des bénéfices apportés par cette implémentation.

Pour réussir à apprécier le retour sur investissement, les sociétés effectuent en général un benchmarking en réalisant des tests dans les mêmes conditions sur des produits proposés par la concurrence.

Une analyse économique crédible se chiffre en comparant le bénéfice du projet par rapport à une situation où ce projet n’aurait pas été réalisé.

Pour déterminer la rentabilité économique, les approches sont différentes en fonction des institutions financières.

Par exemple, Societe2 se limite à une seule approche. L’impact probable du projet sur le ROE[6]. Cette méthode vise à chiffrer plusieurs axes de coûts et de revient pour estimer le bénéfice engendré par la mise en place d’un front office.

D’après M. Dupond11, le ROI[7] ne peut être réellement envisagé avant une période de 18 à 36 mois. D’après elle, il représente un critère de compétitivité énorme entre les différents projets front office. Une des approches pour déterminer la rentabilité économique est le rapport entre l’Investissement et les bénéfices escomptés.


M.Dupond15 et M. Dupond5 remarquent que, dans le cadre du projet Projet1, les critères de rentabilité suivants sont retenus :

- ugmentation des parts de marchés

- Traitement de l’intégralité des contrats via le front office

- Réduction des charges administratives de l’outil

Au terme des différentes interviews, une idée ressort fréquemment :

« Lors des spécifications des besoins, chaque entité doit émettre ses souhaits au regard des bénéfices escomptés ». Les bénéfices peuvent se mesurer en gain de temps et en gain de qualité.

C’est au début du projet que l’on doit mettre en place les méthodes pour calculer la rentabilité économique. Ces méthodes sont :

- La définition des ratios de progression

- La définition des objectifs quantifiables

- La définition du montant des économies prévues avant le début du projet

- L’évaluation de l’impact sur l’organisation

La satisfaction des clients


[1] Podcast : le podcasting est un moyen de diffusion de fichiers audio ou vidéo

[2] Beta-testeurs : Ce sont les utilisateurs qui acceptent d’essayer une version d’un applicatif puis de rendre compte des essais

[3] Tierce maintenance applicative : C’est la maintenance appliquée à un logiciel et assurée par une expertise externe. Cela consiste donc à confier l’infogérance à une société externe.

L’infogérance est la gestion par un tiers de tout ou partie de l’informatique d’une entreprise ou de ses processus.

[4] Plan de Continuité d’Activité : Il permet à un groupe de fonctionner en situation de crise majeure.

[5] DSI = Directeur du Système d’Information

[6] ROE : Return Of Equity : Retour sur capitaux propres = Résultat Net / Capitaux Propres

[7] ROI : Return Of Investment : Retour sur Investissements

Creative Commons License
Alexandre Orfevre’s Work by Alexandre Orfevre est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à

Définitions et Objectifs d’un projet Front-office

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 24th, 2008 | filed Filed under: Mémoire


A. Définitions générales : Front et Back-Office

En informatique, le terme front office est un terme d’architecture logicielle. Il désigne la partie qui prend en charge l’interface d’une application, par opposition au back office. Ce dernier représente en fait la partie de gestion et de traitements de l’application.


On retrouve typiquement le front office dans les sites web commerciaux qui permettent de commander en ligne. Dans ce cas, le front office correspond au site web de l’application. Il est la partie visible de l’utilisateur frontal[1]. Le back office, quant à lui, permet d’interagir avec le reste du système d’information (Par exemple, pour effectuer des achats, un virement bancaire, etc.). Le système de liaison et de communication entre le front et le back office s’appelle le middle office.

On comparera un front office à la partie d’un magasin fréquentée par les clients, tandis que le back office correspond davantage à l’administration, aux entrepôts.

Dans un établissement financier, la partie commerciale est réalisée par le front office. Il est l’outil interfaçant le client au chargé de comptes (concessionnaire automobile, banquier, …).

Le middle office correspond à la partie d’analyses et d’études.

Quand au back office, il représente la partie traitements comme la facturation, le prélèvement des clients finaux ou la gestion du contentieux

Source: Wikipedia et ajout d’informations tirés d’interviews

B. Un exemple de front office : la solution ePOS

1. Présentation de la solution ePOS

ePOS[2] s’inscrit dans une problématique de simplification et d’implémentation sur les points de vente des services front/middle Office dans le domaine du crédit et du financement. Un des enjeux majeurs est l’amélioration de la productivité et des services fournis.

Les raisons qui peuvent inciter la mise en place du projet ePOS sont donc multiples :

- Normaliser les procédures, tout en s’adaptant à des contraintes de productivité et à des processus déjà existants.

- Fournir une plus grande ouverture élargissant la cible potentielle des utilisateurs tout en simplifiant la saisie back office.

- Offrir une meilleure réactivité au client final.

Dans le cadre d’un front office pour un établissement de crédit, il s’agira notamment d’informer le client final le plus rapidement possible de l’acceptation d’un dossier de financement.

ePOS vient apporter une réponse en garantissant :

- La cohérence des données entre les différents systèmes

La mise en place de cet outil permet d’éviter les saisies multiples des données middle et back office tout en contrôlant la pertinence de celles-ci. Ce point est particulièrement vrai dans le cadre d’un front office « Internet » où les saisies de données personnelles fictives sont particulièrement fréquentes.

- La sécurité

’est la prise en compte des problèmes de sécurité liés à un accès en environnement ouvert[3] comme Single Sign On[4] , HTTPS[5], JDBC[6] Crypté et des pistes d’audit.

Par ailleurs, un front office tel qu’ePOS intervenant dans le cadre du monde bancaire est régulièrement soumis à des audits de sécurité visant à contrôler la robustesse du produit vis-à-vis des techniques de hacking [7] les plus fréquentes (Cross Site Scripting [8]par exemple)

- Le fonctionnement en mode synchrone ou asynchrone

En mode synchrone, nous pouvons travailler sur un environnement ouvert. En mode asynchrone, nous travaillons sur un environnement fermé (notre poste uniquement) et nous synchronisons notre travail par la suite. On permet donc aux utilisateurs de travailler sur leurs postes locaux sans solliciter une quelconque connexion.

- La mise à disposition d’interfaces adaptées en fonction de l’utilisateur frontal

La solution ePOS permet une personnalisation de l’interface et des fonctionnalités en fonction du métier et des besoins client.

- La mise en place d’interfaces complémentaires pour assister l’utilisateur frontal (interface scoring par exemple), pendant un projet d’intégration d’ePOS dans un système d’information existant

ePOS permet d’obtenir une meilleure qualité des données (qualification des données tiers[9], intégrité des calculs financiers) en axant son processus sur les besoins des utilisateurs. Sa plateforme technique est homogène. Elle permet également des gains de productivité, une intégration facilitée et une maintenance optimisée.


La solution ePOS est donc un interfaçage des fonctionnalités indispensables à un client. Elle permet de simplifier une partie du travail des collaborateurs frontaux tout en leur offrant la possibilité de se concentrer sur leurs cœurs de métier.


2. L’intérêt d’une offre Front to Back : ePOS

L’offre globale ePOS garantit :

- une cohérence Front to Back avec EKIP

- une unicité des référentiels

- des méthodes de calcul communes

- une optimisation des processus

- une qualité et intégrité des données

- des gains de productivité

- une intégration facilitée par une logique unique

- une plate-forme technique homogène.

ePOS est parfaitement intégré avec le back office EKIP. Il propose une chaîne complète disposant d’un maximum d’automatisations. Cette intégration permet notamment d’éviter les problématiques d’interfaçage complexe ou de re-saisie d’informations, pour une meilleure productivité et une qualité accrue dans la gestion et la cohérence des données.

C. Objectifs d’un projet de front office dans une institution financière

Trois grands axes quant à la mise en place d’un front office dans une institution financière peuvent être dégagés :

- La réduction des coûts en interne

- L’amélioration de la relation client

- L’augmentation des ventes

1. Réduction des coûts en interne

Cet objectif consiste à réduire les coûts en remodelant les processus et les travaux existants.

Une conséquence directe de cet objectif est un travail plus efficace et plus rationnel. Cela se traduit généralement par une plus forte automatisation des processus. On constate un gain de temps dans les activités de saisie (en front ou en back office). L’automatisation permet aussi d’accélérer les processus Front Office et de limiter le personnel pour les activités back office.

Cette automatisation se traduit par une baisse des erreurs de saisies. La qualité d’informations se trouve améliorée. Automatiser signifie aussi affecter moins de personnel pour les activités front ou back office. Le personnel peut se concentrer sur des tâches à haute valeur ajoutée.

Les frais de traitements des dossiers s’en trouvent ainsi réduits. La marge est plus grande tout en apportant un meilleur service à la clientèle.


2. Amélioration de la relation client

Pour une institution financière, de nombreux concurrents existent sur le marché. Il faut donc fidéliser les clients[10] et améliorer la relation que l’institution entretien avec eux. Effectivement, lorsque les produits et les offres sont sensiblement identiques, le choix du client ne se fait plus uniquement en fonction d’un produit répondant plus particulièrement à ses besoins mais également sur la base de la qualité du service proposé.

A titre d’exemple, lors de l’ouverture d’un compte bancaire, un client peut être sensible au temps d’attente. Réduire le temps de traitement de la transaction est donc un atout primordial à mettre en avant pour la banque.

Une institution financière mettra l’accent sur l’adéquation de la solution proposée avec l’attente de ses clients.

Pour certaines institutions financières comme dans le secteur automobile, les outils de front office des différents constructeurs sont en concurrence les uns avec les autres. Les concessionnaires ont, par exemple, plusieurs outils de crédit et de financement à leurs dispositions. Ainsi, un outil avec une meilleure ergonomie, plus simple et plus intuitif d’utilisation pourra être sollicité plus régulièrement par les utilisateurs frontaux.

Un front office simple et intuitif d’utilisation est un avantage concurrentiel pour les établissements financiers.


3. Amélioration des ventes

Améliorer les ventes constitue aussi un objectif majeur de l’implémentation d’un front office pour les institutions financières.

Cet objectif est précurseur du projet front office pour le client Societe2.

Le produit financier proposé par cette institution est très compliqué. Societe2 a donc décidé de mettre en place un applicatif facilitant la saisie et la compréhension des dossiers par le biais de plusieurs questions simples. Le choix du client est ainsi orienté et il en résulte une nette amélioration des ventes. Cet outil permet notamment à des utilisateurs non spécialistes du domaine du crédit de faire des offres complexes prenant en compte diverses optimisations fiscales sans pour autant solliciter l’intervention d’un expert.

D. Les facteurs clé du succès d’un projet front office

La clé d’une démarche front office réussie est liée pour 25% à la technologie, 25% au processus et 50% aux hommes, d’après M. Dupond11.

Un projet front office doit satisfaire plusieurs exigences :

- Etre conçu comme un projet d’entreprise

- Etre simple d’utilisation

- Avoir une ergonomie bien réfléchie

- Répondre aux exigences du marché

- Fournir des résultats rapidement

On abordera aussi dans cette partie les points à éviter pour assurer la réussite d’un projet front office avant de présenter les buts recherchés et changements induits au niveau du système d’information et au niveau humain.


1. Un projet d’entreprise

Un projet front office fédère la plupart des fonctions de l’entreprise. La direction générale doit soutenir la démarche auprès de ses services : service informatique, commerciaux, marketing, service client et ressources humaines, … en mettant l’accent sur la fiabilité et la nécessité de la mise en place de formations métiers et de formations à l’outil. Tous ces services doivent donc être associés aux décisions pour devenir autonomes et responsables.

Le manque d’adhésion de l’entreprise au projet peut mener à une solution front office qui sera peu ou mal utilisée. Pour vaincre cet obstacle, un programme de conduite du changement doit donc être mis en place. Il doit notamment informer de l’avancement du projet et des succès obtenus.

2. Un outil simple d’utilisation

Les utilisateurs frontaux sont souvent très exigeants en termes de fonctionnalités. Ils souhaitent avoir un outil capable de faire une multitude de tâches sans pour autant penser au côté pratique.

Plus le front office sera simple, plus les utilisateurs frontaux pourront se concentrer sur leurs cœurs de métier et perdre moins de temps sur leurs anciennes tâches.


3. Une ergonomie bien réfléchie

Un applicatif avec une ergonomie claire, simple, intuitive est souvent une des premières raisons du choix quant à la mise en place d’un front office. Il est nécessaire d’apporter un soin tout particulier à cet aspect.

4. Répondre aux exigences du marché

Un front office doit répondre aux exigences du marché et s’adapter aisément à ses fluctuations. Se concentrer sur son aspect paramétrable permettra d’obtenir un outil capable de s’adapter aisément et rapidement au marché. Il faut penser aussi à son évolutivité et prévoir la mise en place de nouvelles fonctionnalités.

Un front office, une fois mis en production, n’est pas pour autant achevé. Il évolue constamment afin de prendre en compte par exemple les changements législatifs ou de taux.

5. Fournir des résultats rapidement

Le temps de traitements est aussi un point fédérateur pour les fronts offices. En effet, pour une institution financière, fournir des résultats en temps réel aux clients est indispensable pour envisager une signature immédiate du contrat.

La rapidité des traitements permet à l’institution financière de fournir des résultats et, par conséquent, de conclure des contrats sans que le client ait le temps d’étudier les offres des concurrents ou même changer d’avis quant à sa décision.


6. Que faut-il éviter lors de la mise en place d’un front office ?

L’établissement ne doit pas recycler les idées de la concurrence pour en faire de nouvelles idées (benchmarking[11], audit,…). Il faut rester innovant et créatif.

Il est bon d’anticiper sur les besoins de l’établissement financier pour adapter de nouvelles fonctionnalités. On évitera la multiplication de petits projets informatiques qui pourront entraîner des problèmes:

- de communication inter applications

- de maintenance

- de formation des utilisateurs

Il est nécessaire notamment d’inciter les commerciaux de l’établissement financier à travailler avec ce type d’outil. L’utilisation de ces outils est parfois malheureusement négligée par la force de vente. Comme l’a souligné M. Dupond3, il existe souvent un rapport de force avec les autres services de l’entreprise car les commerciaux représentent le chiffre d’affaires.

Les erreurs les plus graves à éviter absolument lors de la mise en place d’un projet de front office sont :

- de lancer des investissements limités à la technologie

- de négliger l’analyse des données clientèle

- de dédaigner les systèmes de mesure de qualité

Il ne faut aussi pas confondre l’implémentation d’un front office avec la mise en place d’un site web. La mise en place d’un front office est un projet comme un autre.


7. Quels sont les buts recherchés et changements induits au niveau du système d’information ?

o Automatiser un certain nombre de tâches pour permettre aux métiers une plus grande proximité clients

La mise en place d’un front office engendre des modifications des processus en limitant les saisies aux utilisateurs frontaux et en automatisant le cycle de vie d’un contrat. Bien connaître le métier et intégrer des outils d’aide à la décision sont indispensable.

Dans un établissement financier, un outil de scoring[12] permet aux utilisateurs frontaux d’être beaucoup plus indépendants vis-à-vis des utilisateurs back office. Les utilisateurs frontaux peuvent rapidement savoir si les clients sont éligibles ou non en fonction du score.

o Mettre en cohérence son système d’information afin de faciliter les échanges d’informations autour des valeurs de l’entreprise et capitaliser sur la connaissance client

Les échanges d’informations entre les différents collaborateurs se trouvent améliorés comme la qualité des informations clients (absence de saisies multiples). Un système d’information cohérent assure la capitalisation de la connaissance client.

o Se doter d’outils et de plateformes qui supportent les processus métiers afin de soutenir les enjeux Business et de Performance

L’architecture technique doit assurer le bon fonctionnement du front office. Il faut privilégier des plateformes robustes afin de soutenir l’application frontale. Ces structures sont peu onéreuses face aux coûts de la mise en place d’un front office.

8. Quels sont les buts recherchés et les changements induits au niveau humain ?

o Augmenter la productivité

Ce point est bien évidement lié aux impacts sur le système d’information car le temps des collaborateurs est utilisé plus efficacement. La limitation des intermédiaires, la simplification et l’automatisation des processus contribuent à l’amélioration de la productivité des utilisateurs frontaux.

o Créer une synergie entre les différents intervenants sollicités

La mise en place d’un front office permet de lier les différents intervenants autour d’un même outil et de faciliter la communication et les échanges.

o Communiquer autour d’indicateurs de performances communs

Les différents intervenants peuvent évoluer à travers un outil commun et donc un langage commun et normalisé. Cela permet de mesurer les performances des utilisateurs frontaux autour d’indicateurs communs et d’éventuellement les comparer les uns aux autres.

o Privilégier l’animation, la formation, la disponibilité et la présence auprès des prospects et des clients

Dans le cas de la formation des clients pour une institution financière, il est indispensable de mettre en place des tutoriaux et aides en ligne afin de les épauler dans leurs démarches. Mettre en place une hotline est vivement recommandée.

E. Les risques et les dangers de la mise en place d’un front office

Tous les interlocuteurs rencontrés s’accordent à dire que la mise en place d’un front office dans une institution financière comporte des risques et des dangers à éviter. Les résultats obtenus sont incertains; des effets contraires à ceux souhaités peuvent apparaître.

1. Des résultats incertains

Les projets de front office représentent un investissement important sans que pour cela les résultats soient garantis.

D’après une étude du Gartner Group de 2002, 55 % des projets de front office aboutissent à des échecs.

Ces échecs sont dus principalement :

- Au manque d’encadrement du personnel et à sa résistance au changement

- A des attentes irréalistes de la part des dirigeants

- A des projets mal encadrés

- A l’absence de conduite du changement

En effet, l’arrivée d’un nouveau front office dans une institution financière va modifier les modes de fonctionnement et les habitudes. On ne pourra rompre ces habitudes que si les utilisateurs en trouvent un bénéfice. Ce n’est qu’à cette condition que des changements seront bien acceptés et intégrés.

En parallèle des bénéfices pour l’entreprise, il faut également mettre en avant ce qui peut être apporté à chacun des collaborateurs (même si certains aspects des fronts offices peuvent passer pour des outils de contrôle contraignants).


2. Les effets négatifs des fronts offices

M. Dupond10 et M. Dupond9 m’ont mis en garde sur les effets négatifs à éviter lors de la mise en place d’un front office. Ces effets sont les suivants :

a) Effet d’indiscrétion

Afin de personnaliser au mieux le contact avec le client, un élargissement des données disponibles, personnelles est nécessaire et encouragé par les banques. Or, pour une partie de la clientèle, ces façons de procéder sont perçues comme intrusive. Le simple fait de posséder un historique de la relation peut paraître indiscret et gênant.

b) Effet de dépersonnalisation

Un des objectifs majeurs des fronts offices est de reconnaître les clients les plus rentables au détriment de ceux qui le sont les moins. Sans mettre en doute la loyauté des prescripteurs, l’automatisation peut exclure certains bons clients potentiels.

3. Un front office reste un moyen et non une fin

M. Dupond10 cite que : «Le front office est un outil, mais l’utilisateur frontal en contact direct avec le client fera toujours la différence.»

La technologie n’est qu’un aspect au service d’une stratégie globale. Le front office ne doit pas être considéré comme un modèle autosuffisant, capable de révolutionner la communication et les transactions entre sociétés et clients.

4. Quels sont les points de vigilance lors de la mise en place d’un front office ?

Trois points de vigilance sont à respecter :

- S’attacher aux détails

Le front office doit rester simple et intuitif pour être attractif sans pour autant que la qualité des données saisies en soit altérée.

- Impliquer les collaborateurs

Pour améliorer le travail de l’équipe, les collaborateurs front/middle/back office doivent communiquer de manière à intégrer plus facilement la solution. Cette collaboration facilite la conduite du changement et l’implication des intervenants.

Il est important de cadrer les responsabilités entre le front et le back office en démontrant les avantages de la séparation organisationnelle.

- Conduire le changement

La conduite du changement doit être bien orchestrée et maîtrisée lors de la mise en place d’un projet front office. Elle comprend :

o La mise en place du transfert de connaissances

Il faut adapter le transfert de connaissances en fonction des statuts hiérarchiques et de la localisation géographiques des collaborateurs. Il faut aussi former et informer les intervenants liés au front office. Dans certaines institutions, les agents commerciaux n’auront pas la même formation et perception du front office que des gestionnaires de contrats.

o La communication aux utilisateurs frontaux sur l’avancée du projet


[1] Utilisateur frontal : personne qui utilise le front office

[2] ePOS : Abréviation d’Ekip POS est une des solutions front offices proposée par Linedata Services ;

EKIP – POS = EKIP Point Of Sale = Point de vente EKIP

[3] Environnement ouvert : Dans un environnement ouvert, la portée du réseau peut atteindre plusieurs dizaines de mètres pour un réseau interne. Internet est un exemple d’environnement ouvert car plusieurs intervenants peuvent envoyer ou/et recevoir des flux d’informations.

[4] Single Sign On = SSO : Authentification unique des utilisateurs du site web

[5] HTTPS = http + SSL = façon sûre d’échanger des données entre deux postes

[6] JDBC= API Java permettant de se connecter à une base de données

[7] Hacking : Le hacking est le fait de pirater des réseaux sécurisés

[8] Cross Site Scripting= Code Site Scripting, abrégé XSS est un type de faille de sécurité des sites Web. On le trouve typiquement dans les applications Web qui peuvent être utilisées par un attaquant pour afficher des pages web contenant du code douteux.

[9] Un tiers : Au sens Linedata Services, un tiers représente une personne physique, un particulier ou une entreprise. Il est acteur d’une offre ou d’une proposition.

[10] Client : Pour une institution financière, les clients peuvent être les concessionnaires, les apporteurs d’affaires, …

[11] Benchmarking: C’est une technique de marketing ou de gestion de la qualité qui consiste à étudier et analyser les techniques de gestion, les modes d’organisation des autres entreprises afin de s’en inspirer et d’en retirer le meilleur.

[12] Scoring : Le scoring est une manière d’évaluer la fiabilité d’un client. Il se base sur divers paramètres. Après application des points et éventuellement des pondérations, il permet de déterminer pour une institution financière si un client est sain ou douteux.

Creative Commons License
Alexandre Orfevre’s Work by Alexandre Orfevre est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à

Un nouveau blog est né….

author Posted by: Alexandre Orfèvre on date oct 24th, 2008 | filed Filed under: En vracs


Bonjour à tous,

 

Voici donc un nouveau blog qui n’a pas pour vocation la mise en ligne abondante et quotidienne d’informations.

 

Je tacherais d’y faire figurer mes projets, mes aspirations, mes centres d’intérêts ainsi que plusieurs travaux que j’entreprends (ou que j’ai entrepris) tant au niveau professionnel que personnel.

 

Mes premières publications seront sans doute la version publiable de mon mémoire de fin d’études s’intitulant : « Impacts et Enjeux de la mise en place d’un Front Office dans une Institution Financière » ainsi que mon CV et des explications concernant mes projets de fin d’année.

 

Je vous souhaite à tous une bonne visite et lecture,

 

Alexandre Orfèvre